28 juillet 2008
25 juillet: col de Pailhères et du Chioula
Je l'avais prédit Pailhères c'est dur! chaque année on veut y aller mais je trouve que c'est de plus en plus dur, pourtant en vieillissant j'ai toujours ouïe dire que certaines choses ramollissaient, pour le coup c'est tout à fait le contraire, et pour moi c'est toujours galère.
Jean Claude Cabirol me le disais, prendre un an aprés la soixantaine c'est comme en prendre dix dans la tranche des quarante, avec ça il remonte le moral, surtout quand on pense à la vitesse que passe une année. On ne se laissera pas abattre pour autant on essaiera de franchir encore quelques cols mythiques, tous les cols que l'on pourra franchir bien sûr...
vendredi 25 juillet nous étions dix pour cette épopée fantastique, 9 en vélo et notre trés dévoué Claude Ménassi toujours prêt à rendre service, nous accompagner et nous chouchouter comme un père, on ne se rend pas compte de ce qu'il peut être au sein du club, il est notre ange gardien. Pour ceux qui étaient en vélo je dirais simplement que c'était leur choix, donc même s'ils ont souffert, c'est bien qu'ils le voulaient et on ne va pas les plaindre. En tous cas cette journée a été merveilleusement belle surtout dans sa première partie, c'est je crois la première fois que l'on pu se ravitailler en haut du col, habituellement il y fait froid ou il y a du brouillard. les quelques gouttes de l'aprés midi ne sont qu'anecdotiques elles faisaient plus de bien que de mal.
je voudrais tout de même parler de performance, les plus jeunes ont évidemment survolé les débats mais je n'ai pas pu admirer l'aisance de JPaul pour franchir les deux difficultés tellement j'étais à la ramasse, celle de josé non plus puisqu'il était devant,Jean-Claude je le voyais de temps à autres mais vers la fin il s'éloignait inexorablement, Alain a quelque peu triché mais les commissaires ne lui ont rien dit, en fait nous étions deux lanternes moi-même et Cyril qui lui patit de sa morphologie sur des pentes aussi raides, il faudra compter sur lui dans quelques temps quand il aura changé son profil de lutteur avec celui d'un manequin de prêt à porter.
je ne parlerai pas de Sébastien et François qui ont grimpé comme des espagnols les deux cols ni de Serge non plus qui a joué au Saint Bernard dans pailhères mais s'est fait plaisir dans la Chioula . François doit lui se rappeler qu'il faut être prudent quand on se vautre dans un fossé même si le sommeil surprend car il peut y avoir des vipères dans ces zones là.
une bien belle journée de vélo, un bon entrainement pour le 7ème défi pyrénéens et St jean de vedas.Amis cyclos trébéens ne perdez pas de temps pour vous entrainer le fourgon ne sera pas assez grand pour ramasser les dégats ces classiques.
10 juillet 2008
zarzuela (suite)
PARDON!!!! UN OUBLI IMPARDONNABLE DANS LA SOIREE ZARZUELA, J'AI BIEN DIT QU'IL Y AVAIT UN DESSERT BON ET AVANTAGEUX, SAVEZ-VOUS QUI L'A OFFERT ? NON CE N'ETAIT PAS UN ANNIVERSAIRE ON AURAIT REMARQUE LES BOUGIES, CE SONT LES HOMMES VERTS COMME LES APPELLE JEAN-PIERRE. LES CAPENDUCIENS VENUS DE LEUR PLANETE AVEC CETTE DELICATE ATTENTION
06 juillet 2008
La haute montagne.
Après cette belle randonnée du Laouzas c'est la haute montagne qui attend les cyclos Trébéens. Première incursion dans les Pyrénées, le vendredi 25 juillet avec le col de Pailhères (2001 m) et le col de La Chioula. Pique-nique au bord du lac de Belcaire et une arrivée à Axat vers 16 H30.
Le départ en voiture de Trèbes est prévu à 6 H.
Le 7 ème défi Pyrénéen aura lieu cette année les 6-7 et 8 septembre. Hébergements au village "les Ramondis", bien connu des cyclos Trébéens.
Programme: Samedi 6: départ de Trèbes à 7 H Installation à la maison familiale, déjeuner. L'après-midi: départ à 15 H. Montée du lac d'Aumar (2161 m) Aller retour: 50 Km.
Dimanche 7: St Lary-Arrau-col d'Aspin (1489 m)-la Mongie-col du Tourmalet (2115 m)-retour sur Ste Marie de Campan-(pique-nique)-col de Bérède (1417 m)- Arrau-St Lary. 110 Km
Lundi 8: ST Lary- Arrau-Loudenville-col d'Azet (1580 m)-St Lary. 40 Km.
Compte tenu des hébergements limités, il faut se faire inscrire au plus vite auprès de Hervé Ménassi Tel: 04-68-78-64-40.
LA ZARZUELA
Non! Monsieur le président des cyclos, la Zarzuela n'a pas d'arète, elle se mange sans presque trier. Il ne voulait pas venir, le poisson n'était pas un plat particulièrement apprécié du Président, pourtant poussé par son vice président, il est arrivé un des premier à la table des cyclos, il avait même pris la précaution d'appeler Maryse au téléphone pour savoir s'il fallait un plat creux ou un plat plat, pour manger cette spécialité espagnole . Heureusement qu'il ne lui a pas demandé s'il fallait amener les castagnettes avec, elle lui aurait certainement répondu: "surtout pas les tiennes tu ne sais pas en jouer".
Si l'ambiance n'était pas au Flamenco il n'empêche que personne n'a reculé devant le grand plat de zarzuela, une , deux, voir même trois fois pour certain, c'était le nombre de fois où l'on pouvait se servir, c'est dire qu'il y avait abondance en la matière.
Le dessert était lui encore plus facile à manger, il n'avait pas d'os,ni arète, il ne fallait pas le peler... le seul soucis était de ne pas trop serrer avec les dents sinon le trop plein de crème dégoulinait sur le côté. Là aussi il y avait abondance de matière, certain donc je ne veux citer les noms en ont pris pour presque s'empiffrer.
Une bonne soirée programmée par le préposé à la bouffe Henri Job, c'est vrai que lui a décidé de se consacrer à son sport favori : la chasse, peut lui importe que ses copains trainent lueurs bedaines dans les grands cols pyrénéens.
toujours prêts à se faire plaisir









